Le monde professionnel doit innover pour supprimer les trajet inutiles. Entretien avec Bruno Marzloff sur les entreprises et la démobilité.
Le
Accompagnement du changement
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Les entreprises sont-elles prêtes pour la démobilité ?

Des kilomètres de bouchons, des métros saturés matin et soir... L'obligation pour les entreprises d'élaborer un plan de mobilité peut-elle suffire à impulser une inévitable réflexion sur nos déplacements ? Le monde professionnel est en première ligne : à lui d'innover pour supprimer les trajet inutiles.

La programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) est clairement associée à une question : comment réduire la part d'électricité nucléaire dans la production ? Le reste du texte mérite pourtant qu'on s'y arrête. Il rappelle notamment le rôle que doit jouer le secteur des transports dans la maîtrise de la demande. Une problématique qui en rejoint d'autres : celles de la ville saturée, de la pollution de l'air, du temps perdu... Parmi les objectifs fixés par la PPE pour 2030 : 12,5 % des déplacements de courte distance avec des modes doux comme la marche ou le vélo (contre 2,7 % en 2008) ; une augmentation du taux d'occupation des véhicules particuliers ; mais aussi 10 % de jours en télétravail ( voir cette brève ). Le chiffre semble tiré du chapeau. Il a le mérite de rappeler que le monde professionnel est en première ligne pour opérer la mutation.

Cet entretien avec Bruno Marzloff a été mené par Olivier Descamps pour le journal ActuEL-HSE. Retrouvez l'intégralité de l'article sous ce lien.

 
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