Chronos dans les médias
BFM - L'Atelier numérique - La ville 2.0
16 12/2007
La ville 2.0, avec Bruno Marzloff, co-fondateur du groupe Chronos.
Écouter l'émission : Cyber-enquête : la ville 2.0
La Tribune de Genève - Le prénom de Big Brother est sous surveillance
21 11/2007 Bruno Marzloff
Avec mes prothèses communicantes, je construits mon web, je bâtis ma réputation, je suis géolocalisable en tout temps, je partage mes bons plans, mes coups de cœur et mes écœurement aussi. Bref je suis un média. Perméable à mon environnement, je reçois des infos des bornes interactives, des affiches "parlantes", des mobiles que je croise et bientôt des milliers de puces (rfid) furtives qui vont s'immiscer partout, dans mes vêtements, sur mon vélo, dans ma voiture. Et que je pourrai même accrocher à mon balcon pour diffuser au voisinage le temps qu'il fait chez moi. Bref ma ville n'est plus muette et anonyme, agressive et angoissante. Ma ville communique au travers de mes semblables qui, comme moi et l'escargot ou le chat, vont tout soudain transporter et communiquer leur coquille ou leur aura sociale.
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Internet Actu - Demain, le 5e écran
15 10/2007 Bruno Marzloff
Un 5e écran s’annonce déjà. Un écran parfois sans écran, voire même sans contact, ou au contraire relié à une multitudes d’extensions. Un écran qui accentuera cette évolution vers plus d’autonomie et plus d'empowerment.
“Le nouveau média, c’est les gens”, disait Pierre Bellanger dans un récent article de Netéconomie ([2] “Le réseau social : avenir des télécoms”). Si on entend par là l’extension du domaine du collaboratif au niveau du téléphone mobile, ce n’est pas une surprise. Certes, “la nouvelle culture est participative” et le prolongement de cette démarche dans la mobilité semble aller de soi, même si on ne peut que supputer aujourd’hui les formes que prendra cette culture une fois détaché des PC et de leurs grands écrans sédentaires. Mais le patron de SkyRock va bien plus loin dans son raisonnement. Ce qu’il a en tête, c’est une révolution en marche, dont il est aux premières loges à l’écoute de ses audiences. On peut tenter de le formuler de la façon suivante : l’individu mobile est un média (et l’individu se confond avec son mobile). Alors ce mobile (individu et machine) devient la tête de pont de sa communication et de sa diffusion. Il est récepteur, émetteur et relais.
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Le JDN - Dans la ville 2.0, les individus sont amenés à partager des services
03 10/2007 Interview de Bruno Marzloff par Dominique Filippone
Soutenue par les technologies mobiles, la ville devient interactive et propice à l'échange et au partage d'informations personnalisées. Les infrastructures de terminaux urbains gagnent en maturité.
Que recouvre la notion de ville 2.0 ?
Bruno Marzloff : "Le chantier de la ville 2.0 fédère un certain nombre d’acteurs d’origines diverses comme les régions, la RATP, France Télécom ou encore le groupe de distribution et de services LaSer et l’afficheur JCDecaux. L’ambition de ce programme est de réfléchir à l’irruption des technologies numériques sur le territoire de la ville et des enjeux qui en découlent.
La ville étant complexe, nous cherchons des moyens pour la rendre "trouvable" et familière, ce que les anglais abordent notamment sous la notion d’ambient findability, pour décrypter les évolutions de la mobilité et être au fait de l’intelligence collective qui se dessine devant nos yeux. Il a été ainsi possible d’identifier quatre grands défis que sont la mobilité libre et durable, la ville complexe et familière, le cinquième écran et la ville participative.
L’une des principales problématiques étant de savoir comment mettre à profit les technologies pour nous aider à nous déplacer plus intelligemment. Le système de co-voiturage a par exemple tout à gagner par l’apparition et le développement de la commande à distance, dans un contexte où l’on n’utilise que 5% du temps de vie de son véhicule, ce qui est une aberration."
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Revue Espaces - City Break. Le temps, c'est ce que vous en faites !
01 10/2007 Bruno Marzloff
En mars 2006, un article de La Tribune nous mettait la puce à l’oreille. Le correspondant à Londres du quotidien évoquait le concept de city break, derrière lequel se cachent ces escapades de week-end brèves, denses et lointaines, dont sont friands les Britanniques. Intrigués, nous avons entrepris de remonter le fil de cette rupture d’avec la ville. Ce concept de city break résonne avec une série d’observations faites par ailleurs : des temporalités bousculées, des bouffées d’imaginaire, une fragmentation des vacances, une dispersion des destinations, des motifs et des modes, la place formidable d’internet et des technologies nomades, l’explosion de l’aérien et des TGV, le slow cost et un formidable appétit de mobilités… Peut-être certains appelleraient cela du nomadisme ? Allez savoir ! Si le city break est une vacance,alors elle ne ressemble à rien de ce que l’histoire des vacances et du tourisme nous avait enseigné jusqu’ici. Ne tenons-nous pas là bien plus qu’un marché en furieuse effervescence – si on en croit les données statistiques et commerciales des divers acteurs de cette filière ? N’est-ce pas d’abord un fait sociologique majeur, voire universel ? Un puissant révélateur de nos aspirations sociétales ?
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Présentation du groupe Chronos
Chronos est un cabinet d'études sociologiques et de conseil en innovation qui observe, interroge et analyse l'évolution et les enjeux des mobilités.


