Chronos dans les médias

Le Courrier de l'Ouest - "Il faut repenser la voiture"

06 10/2008 Interview de Bruno Marzloff par Yves Durand

L'auto-immobile renvoie à un constat : une voiture particulière n'est utilisée que 5 % de son temps de vie. Vu l'investissement - un budget annuel moyen de 6 000 € par an -, ça fait cher l'immobilité! Deuxième constat : dans la rue 90 % de voitures sont des ventouses, scotchées au trottoir, elles ne bougent pas et occupent une part considérable de l'espace urbain. Pensez aussi au temps passé à chercher un stationnement [...]

Eco89 - Les Français ressemblent-ils encore à leur voiture ?

01 10/2008 Lise Barcellini

De la « voiture-objet » à la « voiture-service » : les locations de voitures augmentent, les entreprises mettent en place des flottes de véhicules pour leurs salariés, des offres de location de voitures libre-service se développent... Autant de preuves qu'après le règne de la voiture individuelle, nous entrons dans une nouvelle ère : celle de la « voiture-service », selon le sociologue Bruno Marzloff, spécialiste de la mobilité et des déplacements.

Libération - Citizen Mobile

30 09/2008 Interview de Bruno Marzloff par Yan de Kerorguen

La communication digitale va transformer les citadins en média, prédit le sociologue Bruno Marzloff. D'un côté, un pétrole qui monte, un immobilier qui vacille et un pouvoir d'achat qui baisse. De l'autre, une société qui valorise la mobilité des personnes, des biens, des informations. Comment cette circulation tous azimuts va-t-elle changer l'espace urbain ?

Le Figaro - Mondial de l'auto : le grand chambardement

29 09/2008 Cyrille Pluyette

Il y a urgence, tant l'automobile est perçue de plus en plus négativement dans les pays développés. «La voiture, autrefois symbole de liberté, est vécue aujourd'hui comme une dépendance, source de dépenses, de temps perdu en déplacement et de pollution», analyse le sociologue Bruno Marzloff, directeur du groupe Chronos.

Le JDD - On ne met plus son statut dans sa voiture

14 09/2008 Interview de Bruno Marzloff par Jonathan Bouchet-Petersen

Nous avons bâti nos modes de vie et fait l'aménagement du territoire autour de la voiture, avec une promesse de déplacement porte à porte. Cet engagement devient de plus en plus illusoire. Du coup, l'automobiliste se libère peu à peu de cette dépendance.

 

Sociologue, spécialiste de la mobilité et des déplacements, Bruno Marzloff dirige le Groupe Chronos, un cabinet d'études et de conseil en innovation. Pour le JDD, il analyse la baisse du nombre d'immatriculations en France. "La situation dramatique d'un géant comme General Motors ou (...) celle de Renault ou de Toyota prouvent qu'une révolution (...) des mentalités est en marche", estime-t-il.

Comment analysez-vous la baisse des immatriculations en France ?

Tous les clignotants du secteur automobile sont au rouge. Le décalage est devenu criant entre l'offre et la demande de voitures. Et le prix du carburant comme l'érosion du pouvoir d'achat n'expliquent pas tout. La saturation du parc automobile et des réseaux routiers jouent aussi un rôle majeur. Nous avons bâti nos modes de vie et fait l'aménagement du territoire autour de la voiture, avec une promesse de déplacement porte à porte. Cet engagement devient de plus en plus illusoire. Du coup, l'automobiliste se libère peu à peu de cette dépendance.

Lire l'intégralité de l'article : "On ne met plus son statut dans sa voiture"

Présentation de Chronos

 

Chronos est un cabinet d'études et de prospective dont les travaux s'articulent autour de quatre grands thèmes : les mobilités, la ville, le numérique et le quotidien.

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