Les supermarchés, un problème de taille ?

L'extension du domaine des services dans la distribution

"L'hypermarché n'est plus roi" déclarait en mars 2009 l'ancien PDG de Carrefour, Lars Olofsson, constatant le ralentissement économique de son groupe : son plan de restructuration comprenait alors le redimensionnement de sept hypermarchés jugés trop grands. Si les grandes enseignes de la distribution alimentaires détiennent toujours une large part du marché des ventes, leur modèle de distribution de masse séduit moins. En 2012, 60% des Français interrogés dans le cadre de l'enquête IFOP "Les Français et les points de vente connectés" déclaraient ainsi ne pas apprécier faire leurs courses en grande surface.

Pour redorer leur image et répondre aux attentes des consommateurs, prompts à faire leurs achats en ligne et désireux d'accéder à des services plus souples et calibrés à leurs besoins, les grands changent d'échelle et proposent des services de proximité.

03/07/2014 de Antonia Ruffin

Good Planet - Dar-es-Salaam : une cohabitation difficile entre les modes de transport

Dans la capitale tanzanienne, un projet de Bus Rapid Transit est en développement (pour 2015 au plus tôt). Pendant ce temps, les associations de cyclistes militent pour la mise en place d'infrastructures cyclables.

Tags:

Reuters - Google, allié ou concurrent des constructeurs automobiles ?

Le PDG de Nissan, Carlos Ghosn, exprime les sentiments ambivalents du constructeur automobile à l'égard de Google. Si l'entrée dans l'Open Automotive Alliance permettra à Nissan d'intégrer le système Android dans ses ...

Les piétons seraient ils plus intéressants économiquement que les voitures ?

Une étude du groupe d'investisseurs immobilier LOCUS révèle que si les zones piétonnes couvrent 1 % de la surface des grandes métropoles, elles concentrent 50 % de celle des hôtels, commerces, bureaux... Les baux ...

Start-up collaboratives vs municipalités: le choc des cultures

Série "Collectivités et économie collaborative", épisode n°1

Uber, Airbnb, Taskrabitt, Drivy..., les start-ups de l'économie du partage rencontrent un succès croissant. Les deux premières, qui sont aussi les plus connues, sont valorisées à 10 milliards et 17 milliards de dollars. Soumis à des réglementations strictes, les acteurs historiques du secteur voient ces nouveaux concurrents, peu soucieux des règles établies sur leurs marchés, d'un mauvais oeil. Dans les villes où ces services s'implantent, les autorités locales sont confrontées au paradoxe de mettre des bâtons dans les roues à des services novateurs et plébiscités par les usagers pour défendre les intérêts des acteurs historiques menacés. La tentation est forte d'y voir une administration coupée des usages, influencée par les lobbys, et obsédée par la régulation. La réalité est autrement plus complexe. Dans les villes où ces services s'implantent au nez et à la barbe des autorités, les interdictions cèdent parfois la place à des formes de coopération fondées sur des intérêts bien compris ou dégénèrent en guerre des prix (Uber a ainsi réduit ses tarifs de 20 à 25 % dans une vingtaine de villes américaines pour forcer le passage).

La confiance : un pilier économique, social et politique. Entretien avec Gert Tinggaard Svendsen, chercheur à l'Université de Aarhus (Danemark)

En visite aux Etats-Unis dans les années 1990 pour ses recherches, Gert Tinggaard Svendsen est assailli de questions sur le "modèle scandinave". Les économistes l'interrogent : comment expliquer le succès économique de cette région ? Au fil de ses travaux sur le capital social et les réseaux sociaux, Gert Tinggaard Svendsen a élaboré une théorie qui fait de la confiance la clef du mystère scandinave. La région se caractérise par un niveau de confiance élevé entre les individus et à l'égard des institutions. Cette confiance constituerait un des socles du modèle de l'Etat Providence, dans lequel chacun a un rôle à jouer pour contribuer au bien commun. 

Dans cet entretien, le chercheur explique le lien qu'il analyse entre confiance et stabilité économique, mais également quels enseignements Etats et entreprises peuvent tirer de ces travaux.

Gert Tinggaard Svendsen est chercheur et professeur en sciences politiques à l'Université de Aarhus (Danemark).

Pratiques et services de mobilité à Brétigny-sur-Orge

L'écoquartier Clause - Bois Badeau, à Brétigny-sur-Orge, devrait comptabiliser 2.400 logements d'ici quelques années. Il accueille d'ores et déjà ses premiers habitants ainsi que divers équipements (maison de l'écocitoyenneté, école, supermarché...) et  bénéficie du dynamisme commercial du très proche centre-ville. Pourtant, à l'échelle de ce quartier et de la commune, la voiture demeure le principal mode de déplacement, un paradoxe pour un écoquartier.

Le promoteur immobilier HKA Finance, en charge de la construction d'une résidence à Bois Badeau, a fait appel à Chronos et Ludovic Bu pour comprendre les besoins locaux en matière de mobilité et formuler de nouvelles solutions de services limitant la propriété automobile. Retour sur une étude locale dont les enjeux sont largement partagés par d'autres villes "péri-urbaines".

09/07/2014 de Chronos

Présentation de Chronos

Chronos est un cabinet d'études et de prospective dont les travaux s'articulent autour de quatre grands thèmes : les mobilités, les territoires, le numérique et le quotidien.

Abonnement newsletter

Membres Chronos